Une paroisseau cœur de Paris
Située dans le quartier historique des Halles, Saint-Eustache est l’une des églises les plus visitées de Paris. Elle se distingue notamment par ses dimensions, la grande richesse des œuvres d’art qu’elle abrite, et son grand orgue. Fidèle à sa tradition musicale, l’église accueille toute l’année des formations philarmoniques, des chœurs, et des festivals prestigieux.
HORAIRES DES MESSES
Du lundi au vendredi : 8h et 18h30 (toute l’année, y compris pendant les vacances scolaires)
Samedi : 18h30
Dimanche : 11h et 18h30 (Vêpres solennelles à 18h)
SOLENNITÉ DE LA TOUSSAINT
Messes samedi 31 octobre à 18h30 et dimanche 1er novembre 11h et 18h30 (Vêpres solennelles à 18h)
COMMÉMORATION DES FIDÈLES DÉFUNTS
Messes lundi 2 novembre à 8h, 12h15 et 18h30
LA MUSIQUE PENDANT LES MESSES DOMINICALES
Messe du samedi à 18h30 : accompagnée par orgue de chœur et chantre
Messe du dimanche à 11h : accompagnée par les 2 orgues (orgue de chœur et grand orgue) + chantre + chœur (ou quatuor)
Messe du dimanche à 18h30 : accompagnée par grand orgue et chantre
Accès handicap : au niveau de la porte centrale vitrée face au jardin Nelson Mandela (transept sud de l’église)
Si cette porte est fermée (par exemple en cas de mauvais temps), vous pouvez appeler le sacristain qui viendra vous ouvrir au 06 33 62 98 06.
Projet pastoral del’Eglise Saint-Eustache
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documents d'actualité
Synode sur la synodalité – février mars 2024
Les paroissiens de Saint-Eustache ont été consultés par un questionnaire - réalisé sur la base du document d’octobre de l’Assemblée synodale - et qui tenait compte des spécificités de Saint-Eustache. Il avait été remis…
2 mai 2024
Homélies
Méditation du père Jacques Mérienne, 25 novembre 2020
Nous avons lu lundi le récit de Jésus montrant à ses disciples une pauvre veuve mettant tout ce qui lui restait dans le tronc du temple. C’est un signe, que lui seul a pu découvrir, que « tout est accompli », c’est le…
Méditation biblique du dimanche 22 novembre 2020
Deuxième lecture du dimanche 22 novembre 2020 Fête du Christ, Roi de l’univers Frères, le Christ est ressuscité d’entre les morts, prémices de ceux qui se sont endormis. Car, la mort étant venue par un homme,…
Méditation du le père Jacques Mérienne, 23 novembre 2020
« [Jésus] vit aussi une veuve misérable mettre [dans le trésor] deux petites pièces de monnaie… En vérité, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres (Lc 21, 1-4 texte du jour)» On cite souvent…
Méditation biblique du 22 novembre 2020
Fête du Christ, Roi de l’univers Frères, le Christ est ressuscité d’entre les morts, prémices de ceux qui se sont endormis. Car, la mort étant venue par un homme, c’est par un homme aussi que vient la résurrection des…
Homélie du 22 novembre par le père James Cunningham
https://www.youtube.com/watch?v=dJsdImx9WWQ&t=3s Avec cette deuxième séquence de confinement, l’impossibilité de célébrer avec la communauté présente, votre paroisse est privée d’une majeure partie de…
Méditation du père Jacques Mérienne, 20 novembre 2020
Les vendeurs chassés du temple est une scène célèbre des quatre évangiles. Nous la lisons aujourd’hui dans saint Luc 19, 45-48, mais on peut aller la lire dans saint Jean où elle est plus détaillée et dramatique (Jn 2,…
Méditation du 19 novembre 2020
jeudi, 33e Semaine du Temps Ordinaire 19 novembre 2020 Homélie du frère Gilles-Hervé Masson o.p (9:40) Ap 5, 1-10 / Ps 149 / Lc 19, 41-44 _______________________________________________ Ainsi donc nous retrouvons…
Méditation du père Jacques Mérienne, 18 novembre 2020
Nous lisons aujourd’hui la version de Luc de la parabole des talents que nous avons lue dimanche dernier dans Matthieu. Elle devient la parabole des mines, une monnaie moins lourde que les talents, et l’homme riche part…
Éditorial de Saint-Eustache
« Convertis toi et crois à l’Evangile ! »
Bientôt, de nouveau, le temps du carême. De tous les temps liturgiques, peut-être le plus fort, le plus marqué, le plus mobilisateur. Tant et si bien que le risque est grand qu’il prenne le pas même sur le temps pascal qu’il est censé préparer… Voilà qui mérite qu’on s’y arrête pour se mettre sur la bonne longueur d’ondes !
D’abord il ne faut pas prendre les moyens pour la fin ! Si dense qu’il soit, il ne faut pas oublier que le temps du carême n’est pas une fin en soi. C’est un temps de préparation et, principalement, un appel à revenir à l’essentiel alors qu’en général, on se laisse encombrer par beaucoup de choses inutiles, on se laisse manger par toutes sortes de fausses urgences, de faux impératifs… D’où l’heureuse opportunité qu’est le carême de remettre l’évangile au cœur de nos existences, de remettre le Seigneur au premier plan de nos préoccupations. On y reviendra à l’instant.
En revanche il faut mettre la fin dans les moyens. En d’autres termes, dans le temps de carême, c’est déjà la grâce pascale qui est à l’œuvre. C’est pour cela qu’on consacre plus de temps à contempler la Croix du Seigneur. Non pas de manière morbide mais pour ouvrir les yeux tant sur les multiples pauvretés et fragilités du monde que sur le don du Seigneur Jésus qui transforme la croix, instrument de mort, en arbre de vie.
Qui dit carême dit donc appel à la profondeur. Non pas d’abord appel à entrer dans un concours d’ascèse - si bénéfique qu’elle puisse être - mais encouragement adressé à chacun pour lui-même et à tous, ensemble, à faire le pèlerinage du cœur, à aller au-devant de ses fragilités, de ses faiblesses dans une conscience renouvelée que « Dieu ne veut pas la mort du pécheur mais qu’il se convertisse et qu’il vive ». Ainsi, le carême, c’est redonner plus de droit à des forces de vies que nous négligeons toujours trop ! A chacun donc de prendre ses responsabilités pour faire de ce temps liturgique un temps de discernement, de vérité. Sans nullement « moraliser » mais, au contraire, en prenant le risque de l’aventure spirituelle en se mettant à la suite du Christ qui marche vers Jérusalem.
Au bout de ce chemin, il y aura le grand rendez-vous de la Pâque. Alors chacun pourra recevoir la parole du Ressuscité: « Shalom ! », « la Paix soit avec vous ». C’est que le grand combat de la passion du Christ n’est pas théorique. Il est concret et tout entier contre la violence, contre la méchanceté, le manque de générosité, l’injustice dont nous voyons tous les jours le visage en nous et au dehors de nous. Soyons bien conscients que le combat que le Christ a mené, aux jours de sa chair, dans sa Passion, il le poursuit dans son corps qui est l’Eglise (et dans tous les hommes de bonne volonté !). A nous, chacun pour sa part et tous ensemble de faire nôtre ce combat du Christ pour que Dieu soit glorifié dans un peuple de frères.
Père Gilles-Hervé Masson, prêtre dominicain, vicaire à Saint-Eustache
Soutenir Saint Eustache
Musique à Saint Eustache
La réputation de Saint-Eustache est autant due à la splendeur de son architecture qu’à sa tradition musicale forgée de nombreux souvenirs de grands musiciens au fil des siècles. Aujourd’hui paroissiens et visiteurs de toutes nationalités se pressent par milliers chaque année dans une église ou tradition musicale et modernité se perpétuent avec vigueur.
Intégrés à la liturgie, chant et orgue animent les offices solennels de l’année liturgique et la grand messe dominicale du matin. On peut y entendre une musique polyphonique exécutée par les acteurs musicaux de la paroisse : organistes du Grand Orgue et de l’Orgue de chœur, chanteurs sous la direction du maitre de chapelle ou solistes. Le chant sacré polyphonique de la renaissance à nos jours y est mis à l’honneur dans la continuité du Révérend Père Martin, créateur des Chanteurs de Saint-Eustache, au lendemain de la seconde guerre mondiale.
Chaque dimanche à 17h, organistes titulaires ou invités, offrent sur l’un des orgues plus beaux de France une audition, très prisée du public.
Tournée vers différents publics et avec une grande diversité, la paroisse Saint-Eustache accueille dans le respect du lieu et de la pastorale de nombreux concerts et festivals. Orchestres philharmoniques, chœurs et autres formations participent à la réaffirmation d’une tradition musicale ancestrale.
